LOT N° : 36
DESCRIPTION :
Rafael RUIZ BALERDI (1934-1992)
Composición-87 VII, 1987
Huile sur toile non signée.
52 x 65 cm
Provenance :
- Galerie Ekain Arte Lanak, janvier 2015.
- Collection particulière, Saint-Jean-de-Luz, acquise auprès de cette dernière.
Bibliographie :
- Javier VIAR, Balerdi: la experiencia infinita I et II, Saint-Sébastien,...
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ESTIMATION : 6000 € - 8000 €
DATE ET LIEU DE LA VENTE :
8, rue Dominique Larrea
8 rue Dominique Larrea 64500 SAINT JEAN DE LUZ
Samedi 04 juillet 2026 à 14:00
DESCRIPTION DÉTAILLÉE
Rafael RUIZ BALERDI (1934-1992)
Composición-87 VII, 1987
Huile sur toile non signée.
52 x 65 cm
Provenance :
- Galerie Ekain Arte Lanak, janvier 2015.
- Collection particulière, Saint-Jean-de-Luz, acquise auprès de cette dernière.
Bibliographie :
- Javier VIAR, Balerdi: la experiencia infinita I et II, Saint-Sébastien, Diputación Foral de Gipuzkoa, 1993, n° 281, reproduite p. 777.
Considéré comme le principal représentant de l’action painting en Espagne, Rafael Ruiz Balerdi est à la fois un dessinateur de grand talent et un coloriste exceptionnel. Son oeuvre a exploré diverses voies esthétiques jusqu'à aboutir à l'informalisme gestuel.
Très proche d’Eduardo Chillida dès les années 1950, Rafael Ruiz Balerdi développe sa première période picturale dans des compositions très structurées proche du cubisme.
Lors d’une année à Paris en 1960 au côté de ses amis Sistiaga et Zumeta, il fréquente l’avant-garde et découvre l’expressionnisme abstrait sous ses différentes formes. Son style se libère et la couleur devient de plus en plus présente.
Après l’exposition Gaur à Saint-Sébastien, il participe également à celles de Emen en Biscaye et Orain en Alava.
Tout en menant un travail intense autour du dessin, qu’il va même jusqu’à transcrire dans un film Hommage à Tarzan en 1970, Rafael Ruiz Balerdi réalise des paysages imaginaires, influencés par Monet, dont certaines oeuvres sont monumentales (son chef-d’oeuvre Gran Jardin mesure 2,5 x 5,7 m).
ces voyages en Inde (1973) et en chine (1978) l’influencent considérablement. Il s’intéresse de près à la philosophie hindouïste de Sri Aurobindo, et se tient proche du mouvement maoïste.
Il abandonne un temps l’huile et travaille au pastel, à la craie et à la cire, et entre dans une frénésie créative entre 1980 et 1985.
En octobre 1989, il achève le décor de l’opéra de Donostia-San Sebastian avec quatre grandes toiles symboles de son ambition chromatique.
Il meurt tragiquement dans un incendie domestique en 1992.